Association des Gens du secteur Grand-Mère

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Écrit par Michel Cloutier le 10/8/2011 21:00:00
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LE  PERFECTIONNISTE
Par Richard Cloutier, chez Lidec 


JOURNAL QUÉBEC PRESSE

Michel Cloutier, journaliste professionnel, écrivain et historien

MONTRÉAL —Le jeudi 11 août 2011

lucian_8_400 Richard Cloutier vient de publier

Lucian Bute, le perfectionniste

dans la collection biographique Célébrités des Éditions Lidec de Montréal.

Le remarquable ouvrage de 64 pages, généreusement illustré, confirme la grande évidence du jeune boxeur québécois d'origine roumaine, ambitieux d'atteindre un jour, l'ultime sommet des champions internationaux.

Un modèle québécois, une source d'inspiration pour la génération montante.

De sorte que le document historique gravite déjà dans le milieu scolaire grâce à la Collection Célébrités internationales de Lidec, Collection biographie. Une source exceptionnelle.

Boute, le plus-que-boxeur:

la fierté québécoise contemporaine 

Partout, ils sont des milliers de fans à frissonner devant le triomphe de leur champion mondial, retransmis sur écran géant via la télé à la carte de Vidéotron, en ce 10 juillet 2011.

Sur la photo, des inconditionnels sont réunis dans une brasserie de Saint-Jean-des-Piles, en Mauricie.


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—COMMUNIQUÉ DE PRESE—

 Nouveauté chez Lidec


richard_2222CÉLÉBRITÉS INTERNATIONALES

Collection biographique

LUCIAN BUTE LE PERFECTIONNISTE

Par RICHARD CLOUTIER (photo)

Après Éric Lucas et Jean Pascal, le chroniqueur de boxe Richard Cloutier se tourne vers le célèbre champion du monde IBF.

Lucian Bute est né le 28 février 1980 à Galati, en Roumanie.

Il s’est intéressé à la boxe un peu par hasard alors qu’il était âgé de 14 ans.

lucian_5Arrivé seul à Montréal à 23 ans, il est associé à la firme InterBox depuis ses débuts professionnels en 2003.

Dès ses premiers pas sur les rings de la métropole, Lucian Bute ne tarde pas à faire des merveilles.

La coqueluche des deux nations:  le Québec et le Canada... puis la Roumanie!

Il se révèle rapidement comme la grande coqueluche des amateurs de boxe au Québec d'abord, puis au Canada anglais et finalement en Roumanie où il se fabrique déjà une légende.

lucian_1_400Largement illustré d'une soixantaine de photos, cet ouvrage initialement destiné au milieu scolaire saura intéresser toute personne curieuse d’en connaître

Photo: Lucian Bute terrasse l'spirant françai Jean-Paul Mendy, à Bucarest.

davantage sur le parcours de cet athlète professionnel qui occupe une place de choix dans le cœur des Québécois et des Canadiens, qu’ils soient ou non des amateurs de boxe.

Voici un ouvrage sur les accomplissements de ce jeune boxeur d’origine roumaine ayant tout mis en œuvre pour réaliser son rêve et qui constitue une véritable source d’inspiration pour tous les jeunes en quête de dépassement de soi.

richard_1_400Résident de Laval, Richard Cloutier, l’auteur de l’ouvrage, est membre associé de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec ainsi que de la Boxing Writers Association of America (l'Association américaine des chroniqueurs de boxe).

Photo Richard Cloutier

Chroniqueur de boxe depuis plus de dix ans, éditeur canadien du site européen Netboxe.com et Canada Editor du site américain BoxingScene.com,

il a signé à titre de journaliste indépendant de nombreux textes pour le compte de publications aussi diverses que le Magazine Ringside, La Presse, Le Soleil de la Floride et The Boxing Examiner.

Électeur àl’intronisation de l’International Boxing Hall of Fame de Canastota dans l’État de New York, il a précédemment signé chez Lidec, dans la même collection biographique, les titres : Jean Pascal, le diamant brut devenu champion du prestigieux Ring Magazine (2011) et Éric Lucas : le gentleman de la boxe (2009).

La collection biographique Célébrités de Lidec éditeur agréé, partenaire du Groupe Guérin, met en lumière les grandes figures qui ont marqué notre histoire. Riches en informations et concises, ces courtes biographies de 64 pages chacune sont enrichies de plusieurs illustrations permettant de bien situer le sujet. La collection offre plus de 100 titres dont Jean Béliveau et John Molson.

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LUCIAN BUTE le perfectionniste

ISBN 978-2-7608-7109-0

64 pages • 13,10 $

Pour joindre :

Lidec inc.,

Madame Janick Salvaille

4350, avenue de l’Hôtel de l’Hôtel-de-ville

Montréal (Québec) 2W 2H5

514 843-5991

www.lidec.qc.ca

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 LIDEC inc., éditeur agréé membre du groupe Guérin, annonce la parution d'un nouveau titre de sa collection biographique Célébrités, qui présente les grandes figures passées et présentes de notre histoire. Dédié au champion du monde LUCIAN BUTE, cet ouvrage a été écrit par le chroniqueur de boxe Richard Cloutier.

Largement illustré avec près de 60 photos, ce livre raconte le parcours d'un athlète professionnel qui s'est élevé comme un bel exemple de persévérence et d'accomplissement. L'ouvrage met également en relief un moment fort de l'histoire récente de la boxe au Canada, en abordant l'évolution de la firme InterBox, aujourd'hui un important joueur sur la scène mondiale.

L'auteur, Richard Cloutier, a précédemment signé chez LIDEC, dans la même collection, deux ouvrages également consacrés à des boxeurs, soit :

La biographie JEAN PASCAL, LE DIAMANT BRUT DEVENU CHAMPION DU PRESTIGIEUX RING MAGAZINE, Lidec (2011)

La biographie ÉRIC LUCAS, LE GENTLEMAN DE LA BOXE, Lidec (2009)

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Un premier ouvrage

sur Jean Pascal

signé Richard Cloutier



Richard Cloutier a rédigé une biographie de Jean Pascal. (Photo: Vincent Graton)

Richard Cloutier a rédigé une biographie de Jean Pascal. (Photo: Vincent Graton)

Sylvain Lamarre
  Sylvain Lamarre Le Courrier de Laval  

Chroniqueur depuis 2001, Richard Cloutier mange de la boxe. Véritable passionné du noble art, le Lavallois a décidé d’écrire un ouvrage et d’immortaliser le parcours du pugiliste Jean Pascal.

Cloutier a lancé, au cours des dernières semaines, une biographie de 64 pages intitulée, Jean Pascal: le diamant brut devenu champion du prestigieux Ring Magazine, qui fait partie de la Collection biographique de la maison d'édition Lidec.

Cloutier n’a pas eu beaucoup de temps pour rédiger son œuvre. L’écrivain a passé de nombreuses heures dans l’entourage du champion The Ring, WBC et IBO des poids mi-lourds, afin de réaliser ce projet.

«L’éditeur m’a demandé d’écrire un livre sur Jean en décembre. Je l’ai fait en trois mois. Par chance, je couvre la boxe depuis longtemps et j’étais toujours là quand Jean boxait localement», a précisé l’auteur, qui avait également rédigé une biographie du boxeur Éric Lucas en 2009.

Même si la carrière de Jean Pascal est loin d’être terminée, Richard Cloutier reconnaît qu’il était intéressant de présenter le parcours de la vedette montante de la boxe.

Un exemple de courage

Bel exemple de persévérance et de courage, Jean Pascal a non seulement déjà marqué l’histoire de son sport par ses performances dans le ring, mais il demeure surtout un modèle bien présent dans l’actualité, puisqu’il continue d’affronter les meilleurs pugilistes de manière à devenir le plus grand boxeur au monde. D’ailleurs, il montera dans le ring face à Bernard Hopkins, le 21 mai, au Centre Bell. Il tentera de conserver sa ceinture.

«Quand Jean a boxé avec un seul bras lors de trois combats et face à Adrian Diaconu, il a démontré son courage exceptionnel. Dès lors, il devenait un modèle de persévérance», a affirmé Cloutier.

Un ouvrage amplement mérité

L’auteur de 41 ans croit que le boxeur lavallois mérite qu’on lui consacre un tel ouvrage. «Jean Pascal a accompli plus que tous les boxeurs canadiens actuellement actifs en remportant la ceinture The Ring, décernée au champion linéaire d’une catégorie. De plus, il a vaincu un boxeur classé sixième au monde livre pour livre, en Chad Dawson», a souligné Richard Cloutier.

«Jean Pascal cadre bien avec la collection Célébrité, qui consiste à présenter des gens qui ont réussi et qui ont réalisé de bonnes choses. Bref, Jean peut être considéré comme un modèle. Après tout, il est le champion du monde», a-t-il enchaîné.

Initialement destiné au milieu scolaire, ce livre abondamment illustré (100 photos) saura intéresser toute personne curieuse d'en connaître davantage sur la carrière professionnelle du champion boxeur lavallois. Le bouquin sera éventuellement en vente dans les librairies et sur le Web.

«Même si l’ouvrage est rédigé pour des étudiants, les amateurs les plus assidus vont apprendre des choses et apprécier ce livre», a promis Richard Cloutier. «Je suis très heureux du résultat. J’ai reçu de bons commentaires», a-t-il conclu.

Membre associé de la Fédération professionnelle des journalistes et de la Boxing Writers Association of America, et éditeur canadien du site européen Netboxe.com, il a signé, depuis 2002, de nombreux textes pour des publications telles que le Magazine Ringside, La Presse et Le Soleil de la Floride. électeur à l'intronisation de L'International Boxing Hall of Fame de Canastota dans l'État de New York, il est membre du comité de classement des boxeurs professionnels du Conseil québécois de la boxe.

 

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Le Shawiniganais Carl Gélinas échangé à Baie-Comeau



Le Shawiniganais Carl Gélinas poursuivra sa carrière avec le Drakkar de Baie-Comeau

Le Shawiniganais Carl Gélinas poursuivra sa carrière avec le Drakkar de Baie-Comeau

Jonathan Roberge
Publié le 13 Juillet 2011
Jonathan roberge

La transaction faisant passer Nathan MacKinnon aux Mooseheads de Halifax vient d’être officialisée. Pour obtenir le jeune prodige, le directeur général Cam Russell a dû céder plusieurs choix au repêchage et deux attaquants dont le Shawiniganais Carl Gélinas.

«J’ai rencontré le nouvel entraîneur-chef des Mooseheads la semaine dernière et on discutait de la prochaine saison. Je n’ai pas réellement vu venir la transaction. Un coéquipier m’a informé que Mackinnon venait d’être échangé chez nous et quelques minutes plus tard, Cam Russell (le DG des Mooseheads) me téléphonait pour me dire que je passais à Baie-Comeau», explique l’auteur de 54 points la saison dernière.

Son coéquipier Francis Turbide l'accompagnera chez le Drakkar. De plus, Baie-Comeau regarni sa banque de choix alors qu'ils obtiennent les choix de première ronde des Mooseheads en 2012 et 2013 en plus d'y ajouter un choix de premier tour provenant des Remparts de Québec en 2013.

Halifax n’avait pas le choix

MacKinnon n’a pas encore chaussé les patins dans la LHJMQ qu’il suscite déjà un très fort intérêt. Originaire de Cole-Harbour, on le compare souvent à Sidney Crosby.

«Cam (Russel) m’a expliqué qu’il n’a pas eu le choix de m’échanger. Nathan MacKinnon, c’est un gars de la place et sera une super vedette. Les Mooseheads n’ont jamais pu obtenir Sidney Crosby dans le temps et cette fois-ci, ils avaient l’occasion de le faire avec Nathan MacKinnon. Je comprends la transaction, le hockey c’est une business», analyse avec maturité l’attaquant de 19 ans qui quitte un marché qu’il appréciait beaucoup.

«Ce sera différent. Baie-Comeau est une petite ville, mais on raconte que les gens y sont très chaleureux. Je pense que ce sera difficile de comparer les deux endroits. J’ai toujours été bien traité à Halifax. La seule raison pour laquelle j’ai souhaité bouger était de disputer la Coupe Memorial dans ma ville natale. Pour moi, c’était Halifax ou Shawinigan, rien d’autre. Mais cette fois, ce n’est pas ma décision», poursuit-il précisant toutefois qu’il ne se rendra pas à Baie-Comeau «à reculons».

Le visage du Drakkar a changé

Misérable la saison dernière (12-46-6-4), le Drakkar de Baie-Comeau devrait connaître une bien meilleure saison cette année.

La dissolution des MAINEiacs de Lewiston leur a permis d’obtenir l’excellent défenseur Samuel Carrier. Se sont ajoutés Jonathan Lessard (66 points la saison dernière) et Tomas Filippi (56 points). Ajoutez à l’équation le retour possible du gardien Olivier Roy (dont les droits ont été cédés au Drakkar) et vous obtiendrez une formation beaucoup plus compétitive.

«Sur le coup, j’étais sur le choc. Mais maintenant, je vois ça du bon côté. Nous allons avoir une bonne équipe et je sais que je serai bien entouré. J’espère qu’on pourra gagner des matchs et se rendre loin.»

À Baie-Comeau, Gélinas rejoindra un autre shawiniganais, Jean-Philippe Caron.

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Explois sportifs: Heidi Levasseur aux ''24 heures de la Tuque''

Ecrit par Michel cloutier le 2/7/2011



dor_118806HEIDI LEVASSEURdor_1110459jpg
en nage libre 
devant les Doré, Paré, Perreault, Bélanger
aux " 24 heures de La Tuque" 


Le "24 heures de La Tuque"  :

Une nouvelle jeunesse

Par Michel CLOUTIER
michel_cloutier_2pg_01

Éditeur, fondateur,
Journal Québec Presse
LA TUQUE, QUÉBEC
— Le samedi 2 juillet 2011

 dor_118806_01Sa remarquable vitalité athlétique ne la sépare jamais des grandes activités aquatiques d'hier au Québec:

à 31 ans, la championne-nageuse Heidi Levasseur s'attaque elle aussi à la rivière Saint-Maurice en relançant hier, vendredi, les "24 heures de La Tuque", (d'envergure mondiale dans les années 60),  en présence du maire Normand Beaudoin et devant une galerie d'athlètes célèbres qui, jadis, ont multiplié les exploits olympiques, tels que les Michel Doré à la course, Gaston Paré à la nage, André Perreault, maître-nageur et éducateur physique, et de Jacques Bélanger, créateur du "24 heures" en 1964.

"L'iceberg Heida Levasseur"

dor_11111_400Parmi les orateurs de l'activité, déroulée devant une foule joyeuse sous un ciel radieux, André Perreault a parlé de la mission philantropique de la nageuse en la décrivant ainsi: 

"Heidi Levasseur c'est comme ni plus ni moins qu'un iceberg. La partie pointue que tout le monde voit, ce n'est pas ce qui m'attache personnellement, parce que c'est porté comme un dictionnaire, un annuaire téléphonique, toutes ses prouesses dans l'ordre où elle les a réalisées."

"C'est une femme qui est un modèle"

"Ce qui m'intéresse, c'est la partie cachée du iceberg. C'est une femme qui n'est pas une vedette, c'est une femme qui est un modèle, un modèle pour notre jeunesse, une femme qui a le coeur grand et qui fait chaque brasse à l'eau dans une dimension philantropique, pour une oeuvre quelconque."

"Elle a cette patience innée"

dor_55677_400"Elle change d'événement en événement sportif.

Photo: André Perreault, orateur démonstratif dans son allocution.

"C'est une femme qui imite le tempérament des mauriciens qui sont tous plus ou moins rapprochés de la rivière Saint-Maurice et qui sont tous des fils et des filles de la rivière, ce majestueux plan d'eau."

"...cette capacité d'imagination"

"Et là, les qualités des draveurs d'époque qu'on a appelé les voyageurs, elle a cette patience innée, cette capacité d'imagination,

Photo: Au centre, André Perreault et Michel Doré, le "Père de l'athlétisme en Mauricie".

cette créativité qui l'anime et qui fait qu'on se reconnaît, nous, les Mauriciens en elle.

dor_645949_400"Edor_110000000_400lle est capable du plus grand, mais toujours au profit des autres.

Photo: Michel Doré et Heidi Levasseur. 

"C'est une femme qui a été par son audace, diplômée en bio-chimie en Australie et qui est revenue chez nous, et pour gérer ses affaires.

"Elle est encore aux études, cette belle jeune adolescente de 32 printemps. 

dor_6533365_400_01"En comptabilité, pour être capable de gérer ces choses, elle organise partiquement en sourdine. Comme le iceberg, elle est la principale organisatrice de ses activités.

 

"C'est tellement plaisant d'oeuvrer à ses côtés et de bénéficier des émanations de cette femme-là. Elle dégage, et pas nécesssairement du t'sour de bras."

Photo: le bonheur est dans l'eau! 

  

 Les belles années 1970

Dans ces perspectives, redécouvrons le grand nageur Gaston Paré:

En 1970, il participe aux "24 heures de La Tuque" avec France Boisvert de Shawinigan de l'Équipe Cendrillon. Pitoyables, ils durent abandonner à 6h du matin, trop épuisés et inexpérimentés.

dor_1113333jpg_400Mais Paré est revenu à la charge avec l'Américaine Diana Nayan pour conquérir en duo la 3e place mondiale des "24 heures" en 1971.

Photo: Gaston Paré interviewé par la télévision de Radio-Canada, Michelle Raza, journaliste et Jean-François Fortier, caméraman de Québec. 

"C'était une performance exaltante, c'était un petit gars typiquement mauricien de chez nous qui avait devancé le légendaire Réjean Lacoursière", s'ajouter André Perreault.

dor_11109900_400L'exploit s'était bouclé au "Club de la médaille d'Or" à Montréal comme étant le najeur professionnel par excellence pour l'année 1971. 

Photo: Avenant, le maire Normand Beaudoin de La Tuque.

"Voilà un petit gras natif de Dolbeau et résident de Shawinigan depuis sa plus tendre enfance aux '24 heures de La Tuque' de l'époque."

 

Création des "24 heures de La Tuque" en 1965

dor_9779_400Jadis manoeuvre aguerri sur les grosses manchines à papierde l'usine de la CIP de La Tuque au moment de lancer le "24 heures", Jacques Bélanger s'enthousiasme à son tour sous les questions du Journal Québec Presse:

Photo: Jacques Bélanger, créateur des "24 heures de La Tuque" avec un groupe de citoyens.

 "Je suis émerveillé"

"Franchement, je suis émerveillé. Ça me rappelle de grands souvenirs.

Je vois encore la majeure partie de tous les bénévoles qui ont travaillé, qui ont foncé avec une croyance énorme qui a fait que le 24 heures est né."

 Un amateur de sport

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Photo: Jacques Bélanger, entouré d'un ami
et du maire Normand Beaudoin de La Tuque.

 

Parlant de sa motivation, Jacques Bélanger ajoute, ému:

"Premièrement, j'étais un amateur de sport, j'ai toujours fait du sport toute ma vie et j'aimais la natation et je trouvais que c'était une bonne idées pour ouvrir le chemin vers le Lac Saint-Jean et en même temps développer La Tuque au point de vue touristique, parce que moi, je ne suis pas natif de La Tuque, mais la Ville de La Tuque est devenue ma ville et je l'aime beaucoup."

dor_1110444g_400D'où vous vient cette passion du sport?

— Je suis naturel, moi. Mon père était barbier et ma mère institutrice."

— C'était dans ses gènes", s'interpose André Perreault.

— Il ne fallait pas être gêné!", réplique dans un fou rire, Jacques Bélanger.

M. Perreault présente Jacques Bélanger, qui, en 1965, créait, inventait de toutes pièces avec une belle équipe de citoyens de La Tuque le fameux "24 heures de La Tuque" dont la renommée fut mondiale.

dor_11107777_400Le succès attire jusqu'à 30,000 visiteurs à cet événement sportif. André Perreault en profite pour rappeler ce rapprochement avec Shawinigan à cette époque, lors de la fameuse "Aquatek" du Service de la récréation.

"Monsieur Bélanger et moi-même avions eu le plaisir et l'honneur de mettre sur pied un douze heures de natation par équipe, pour les amateurs afin de créer une potientielle relève aux "24 heures".

Une troisième place internationale

dor_115538_400Ce qui permis également par la suite de voir Gaston Paré avec l'Américaine Diana Nayad aux '24 heures de La Tuque', édition 1971, d'aller chercher la troisième place d'un marathon d'envergure mondiale.

André Perreault tient à préciser que Michel Doré est un athlète-coureur de demi-fond de haut niveau.

Il a courru à l'époque des années 59-60, avec les Bill Chothers, Bruce Kid, les sommintés de l'époque. Mais Doré étrait physio-thérapeute et aux '24 heures de La Tuque', c'est lui qui savait remettre en ordre les bicepts et les molets de la nageuse américaine Diana Nayad du Temple international de la Renommé de la natation de Miami, Floride, aux États-Unis, ainsi que le nageur typiquement mauricien Gaston Paré.

À son tour, Michel Doré se fait élogieux:

"Quel courage et quel exemple pour la jeunesse"

"Avoir eu la chance de connaître Gaston Paré qui entraîna Heida Levasseur tout l'hiver et connaissant la détermination de cette athlète, les distances qu'elle fait, eh bien, quel courage et quel exemple pour notre jeunesse québécoise.

dor_1116666_400Elle me rappelle mes propres exploits dans la course à pied... dont cette photo à 18 ans.

"Notre jeunesse a besoin de modèles et Heida en est un modèle. Il faut encourager nos modèles à cent pour cent. Il fait toujours plaisir de serrer la main à des athlètes de haut niveau, avec autant de détermination, d'effort, de sacrifice qu'ils y mettent à l'entraînement pour arrivers à leurs buts."

Photo: 1959, Michel Doré, 18 ans, costume noir à gauche, numéro 35, dans une course gagnante à Hamilton, en Ontario, Canada. 

Les athlètes de haut niveau se sentent-ils compris?

dor_059222_400Pour Michel Doré, il s'agit de deux mondes. Les proueses d'un muscien sont davantage appréciées des connaisseurs que du grand public mélomane.

Photo: Michel Doré, 70 ans, de la dure race des pionniers. 

"Il faudrait les suivre durant des heures, être témoins de leur séances de pratique.

Et dans le domaine du sport, il faut aller les voir se démener, les voir travailler et être sur place en compétitions pour saisir leur évolution", explique M. Doré.

Bref, le monde des grands athlètes est un monde à part, ajoute le "Père de l'athlétisme en Mauricie".

Heidi Levasseur:
nageuse de longue distance


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C'est acquis, Heidi Levasseur, nageuse de longue distance, se mesure rigoureusement aux exploits historiques.

Bien intentionnée, Heidi (www.heidilevasseur.com) se donne un traitement de faveur tourné vers autrui: inspirer la jeunesse et les moins jeunes au "dépassement de soi".

Une mission personnelle de nage en eau libre, véritable mouvement éducatif qui prend la tête d'affiche de son programme annuel dont la diffusion à travers le Québec est assurée par des commaditaires (Guillevin International www.guillevin.com), "La Bulle" et "MVC Océan", et Denis Paquin, 819-609-7799. 

Des exploits pour le virage santé
et le virage vert



dor_11144444_400_01Sous la pression de l'endurance, Heidi Levasseur ouvre des brèches partout où elle passe. La vitalité de son talent s'impose. Ne fut-elle pas la première à réaliser la traversée du Lac Memphrémagog à 15 ans?

À 16 ans elle devint la plus jeume femme à traverser le Lac Saint-Jean. Puis en 1994, elle dcroche la 3e position en Coupe du monde par équipe sur 25 kilomètres. En août 2009, la nageuse est aussi la première femme à participer à la "Descente Promutuel du Saguenay" sur 42 kilomètres.


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REVUE DE PRESSE

Radio-Canada:

Nage en eau libre - Heidi Levasseur s'attaque à la rivière Saint-Maurice

dor_111066660_400La nageuse Heidi Levasseur relève un nouveau défi.

L'athlète de 31 ans est partie de La Tuque sur l'heure du midi vendredi pour un 24 heures de nage dans la rivière St-Maurice.

Photo: la journaliste Michelle Raza de la SRC (Société Radio-Canada), interviewant Gaston Paré sous l'objectif du caméraman Jean-François Fortier de Québec.  Photo, Québec Presse/Michel Cloutier

La nageuse a pris le départ de la marina de La Tuque.

La performance de l'athlète vise à recueillir des fonds pour supporter la recherche sur les maladies du coeur.

Heidi Levasseur souhaite également rendre hommage à la compétition des 24 heures de La Tuque qui s'est tenue jusqu'en 1980 et à son fondateur, Gaston Fortin.

L'athlète a nagé 15 heures dans la rivière Saint-Maurice l'an dernier afin de préparer sa performance de cette année.

Ces 24 heures de nage en une seule journée constituent un record personnel pour la jeune femme.

La nageuse pourra prendre 10 minutes de repos pour chaque heure passée dans l'eau.

Un défi de taille

L'athlète originaire de Cap-Rouge, en banlieue de Québec, s'apprête par ailleurs à relever un autre défi de taille.

Elle entreprendra de parcourir la distance entre Québec et Matane à la nage, une premìère dans l'histoire.

Une équipe d'experts s'est affairée à établir le tracé de la nageuse afin de tenir compte des difficultés particulières que présente le fleuve Saint-Laurent.

Le départ d'Heidi Levasseur est prévu le 19 juillet de Québec. Elle devrait arriver à Matane le 5 août.


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Publié le 12 juin 2011 à 14h48 | Mis à jour à 15h38

Lutte: la Québécoise Martine Dugrenier triomphe en Allemagne

 
Martine Dugrenier lors des championnats du monde féminin... (Photo: AFP)

Martine Dugrenier lors des championnats du monde féminin de lutte à Toyko, Japon, en 2008.

Photo: AFP

La Presse Canadienne
Dormagen, Allemagne

La lutteuse Martine Dugrenier s'est offert un beau cadeau d'anniversaire pour ses 32 ans, dimanche en Allemagne. La Montréalaise est montée sur la plus haute marche du podium au Grand Prix de Dormagen, chez les moins de 67 kg.

Samedi, la triple championne du monde a d'abord vaincu l'Allemande Lisa Geyer 6-1 et 5-0 avant de se mesurer en demi-finale à la Hongroise Marianna Sastin, qu'elle a battue 4-1.

Dugrenier et Sastin ont été médaillées d'or à Götzis en Autriche, la semaine dernière; Sastin a toutefois obtenu cette victoire chez les moins de 63 kg.

«Elle est montée de catégorie (en Allemagne) juste pour pouvoir m'affronter. C'était donc un match très important pour moi», a souligné la Québécoise.

Dimanche, en finale, Dugrenier a blanchi la Française Mariana Kolic 3-0 et 4-0.

«Je suis parvenue à prendre des points par terre en première période. J'avais la technique pour la coller au sol dans le deuxième round et j'ai réussi à terminer le match rapidement.»

Le week-end dernier, en Autriche, Dugrenier n'avait laissé aucune chance à ses adversaires, dominant totalement ses trois combats pour mériter l'or.

«Ce sont deux très bons tournois, a dit Dugrenier. Ce sont des bonnes préparations en vue des Championnats du monde, mais aussi pour les sélections olympiques qui auront lieu en décembre prochain.»

Depuis les Jeux olympiques de 2008, où elle a été évincée du podium par l'Américaine Randi Miller, qui l'a battue pour le bronze (moins de 63 kg), Dugrenier fait la loi chez les moins de 67 kg, remportant au passage trois couronnes mondiales.

La Norvégienne Kristina Ness a été la seule à noircir ce tableau presque parfait lors du Grand Prix de Tourcoing en France, en février dernier.

Dugrenier sera de retour au pays lundi. La Coupe Canada (2 juillet) et le Grand Prix d'Espagne (9-10 juillet) sont les prochains tournois à son calendrier.


 

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Classique: un air de nostalgie

Diplomates

Diplomates

Publié le 2 Septembre 2010
Publié le 2 Septembre 2010

Il y aura un air de nostalgie cette année à la Classique alors quÙun défilé de corps de tambours et clairons est à lÙaffiche dimanche en fin dÙaprès-midi lorsque les derniers canotiers auront franchi le fil dÙarrivée lors de la 2e étape.

Les plus âgés sÙen rappellent: au cours des années 1950 et 1960 particulièrement, ces ensembles de musique de fanfare animaient Shawinigan durant la fête du Travail. À lÙinitiative de Maurice Coutu et de lÙUnion musicale de Shawinigan, on pouvait retrouver plus dÙune vingtaine de ces corps dans les rues du centre-ville.

Des spectacles étaient présentés à lÙaréna de la rue Broadway et dans les parcs. Les légendaires Scouts de Preston demeurent encore aujourdÙhui le plus connu de ces groupes. À part quelques sursauts épisodiques, comme en 1983 lors de la 50e édition de la Classique ou en 2001 lors des 100 ans de Shawinigan, les défilés de corps de tambours et clairons ont complètement disparu de la programmation.

CÙest cette tradition quÙon tentera de faire revivre en 2010. Le directeur général de la Classique, Jacques Bellemare, est sensible à cette belle époque puisquÙil était lui-même un fier membre de la Garde paroissiale de Shawinigan.

La tête dÙaffiche du cortège sera lÙensemble provincial des Diplomates, dont font partie plusieurs musiciens de la Mauricie. Le corps de tambours et clairons qui se produit à plusieurs endroit au Québec et à lÙextérieur regroupe plus de 80 membres. Le défilé intégrera deux autres ensembles trifluviens, la Garde de Trois-Rivières et Relance Mauricie, ainsi que quelques chars allégoriques.

Le cortège prendra le départ un peu après 16h de lÙaréna Jacques-Plante pour se diriger vers la Promenade du Saint-Maurice quÙelle traversera sur toute sa longueur ou presque. Quelques arrêts sont prévus durant le trajet afin de permettre la présentation de numéros musicaux et dÙadresses. À noter que les Diplomates reviendront un peu plus tard en soirée, vers 20h30, pour une autre prestation, juste avant la présentation du feu dÙartifices.

Souper retrouvailles

2010 coïncide avec le 50e anniversaire de fondation des Grenadiers de Shawinigan. Ce corps de tambours et clairons a fait la belle époque de cette discipline très populaire en Mauricie dans les années 1950 et 1960.

Quelque soit lÙensemble musical dont ils ont fait partie, tous ceux et celles qui ont été associés de près ou de loin au drum corps sont invités à participer à un souper le dimanche 5 septembre au Centre communautaire de Shawinigan. Le repas sera servi après la prestation de lÙensemble des Diplomates sur la Promenade Saint-Maurice. Les billets sont disponibles au coût de 12$ au bureau de la Classique ou auprès de Michel Matteau (819 537-9651) ou Johnny Desrochers (819 539-6690).

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Des nouveautés à La Tuque pour la Classique

Le directeur général de la Classique de canot, Jacques Bellemare. (Photo LÙÉCHO de La Tuque)

Le directeur général de la Classique de canot, Jacques Bellemare. (Photo LÙÉCHO de La Tuque)

Patrick Vaillancourt
Publié le 30 Août 2010
Publié le 30 Août 2010
Patrick Vaillancourt

Il y aura quelques changements cette année à ce que les spectateurs de la Classique internationale de canots de la Mauricie sont habitués de voir à La Tuque. La journée du vendredi demeure tout aussi chargée, mais cÙest lÙajout dÙun feu dÙartifice en soirée qui retient lÙattention.


Qui dit le vendredi précédant la classique, dit le mesurage des canots à La Tuque. LÙactivité se déplacera de quelques mètres puisquÙelle nÙaura pas lieu à lÙancien Hôtel de Ville comme à lÙhabitude.

Les gens auront plus dÙespaces pour voir les canotiers puisque le mesurage se fera au coin des rues Scott et St-Antoine, devant le local du centenaire de Ville de La Tuque. Pour lÙoccasion, les rues seront barrées et il y aura de lÙanimation sur place.

La nouveauté cette année sera la présentation dÙun feu dÙartifice au quai Dénommé-Goyette, là où sÙélanceront les C-2 le lendemain matin sur le coup de 10h. «Ça sera un beau feu dÙartifice, soutient le directeur général de la classique, Jacques Bellemare. Il sera aussi gros que celui de Shawinigan. Nous invitons les gens à se déplacer au quai puisquÙil y aura plusieurs effets de lumières avec la rivière St-Maurice. Les feux en basse altitude feront un reflet sur la rivière. Les Latuquois manqueront un beau spectacle sÙils restent chez eux pour regarder le feu dÙartifice. Il devrait durer une bonne quinzaine de minutes. Et pour lÙan prochain, lors du centenaire de Ville de La Tuque, le feu dÙartifice sera encore plus gros», promet M. Bellemare.

Le traditionnel souper des canotiers se tiendra au Complexe culturel Félix-Leclerc. Il reste toujours des billets de disponibles pour la population.

Le samedi matin, cÙest le coup dÙenvoi de la première étape. Les rabaskas sÙélanceront sur la rivière St-Maurice dès 8h30, tandis que les C-2 partiront à 10h.

Pour une question de logistique, il sera plus complexe de se stationner aux abords du quai Dénommé-Goyette cette année. Alors, le directeur général propose dÙarriver plus tôt cette année pour ne pas manquer les départs.

 

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Dossier de presse
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Judo: un coup de cœur à Félix Lapointe




 

 


 


 


 


 


 




Ghishintaido

Publié le 9 Juin 2010
Publié le 9 Juin 2010


Judo Québec a profité de la tenue de son gala annuel en fin de semaine dernière à Espace Shawinigan pour remettre son coup
de cœur à Félix Lapointe.

Le judoka de 16 ans vit avec une déficience intellectuelle (trisomie 21) et pourtant, il détient sa ceinture verte. Il fait du judo depuis
lÙâge de six ans. «Le plus remarquable avec Félix, cÙest lÙaide quÙil apporte aux plus jeunes, a souligné son entraîneur Philippe Davidson.
Il est un excellent chuteur. Il nÙa pas peur de se lancer dans les airs lorsquÙun jeune tente une projection.» Et session après session,
lÙathlète du club Ghishintaido de Shawinigan se rend disponible pour les autres.

«Félix est honoré non pas parce quÙil est une personne handicapée, mais parce quÙil fait preuve de persévérance et de détermination.
Par sa présence, il démontre à quel point le sport peut être bénéfique pour les jeunes», a indiqué Louis Barbeau du comité de sélection.

Un autre bon exemple du dévouement de Félix est survenu lors des finales régionales des Jeux du Québec en Mauricie.
«De lui-même, il est allé se placer près de la surface de combat pour attacher les ceintures des jeunes, les encourager et les consoler.
Personne ne le lui avait demandé, mais il avait remarqué que les plus jeunes avaient besoin dÙaide», a dit lÙentraîneur qui avait soumis
la candidature de Félix.